PARTIE 12 :

Nous sommes le 17 décembre 2014

Toi et tous tes joyeux camarades filez fêter ça dans un bar parisien pas trop cher (ça existe, juré)
L’ambiance est bonne, ça ripaille, ça s’alcoolise tel Riton au bar PMU du coin

Mais pour conclure, un bar avec autant de monde n’est pas la meilleure solution pour conclure en bucolingus

Et donc, vous l’aurez compris, tu ne conclues pas

Et tu rentres, seul chez toi, comme un con

Tu écoutes des chansons tristes sur le chemin du retour tel un Dark Sasuke avant de craquer complètement en pleine rue (heureusement déserte à une heure si tardive)

Le lendemain, 18 décembre, sera une journée très, très spéciale…

Tu te réveilles en faisant la gueule, tu as mal dormi et tu en veux à la terre entière.

Or, ton associ’ étudiante organise une dernière mini réunion à la cool pour bouffer des trucs et se voir une dernière fois avant les vacances. Toi ça te broie les parties burnales, mais tu finis par te motiver

En plus Victoire est là.

Avant de la croiser, tu tombes sur une vague meuf de la TDCB avec qui tu avais eu un rencard bidesque : tu étais allé voir un spectacle avec elle, puis tu lui avais payé le restau, avant de vous séparer sur un « bon bah à plus tard »

Et toi, couilles croisées et popol en dépression ,tu l’avais laissée partir. Chapeau l’autiste

Bref, tu l’aperçois et tu te dis que c’est vraiment une journée de merde

Donc, vous faites votre petite réunion pré-vacances de noël, vous mangez du gateau, c’est la méga teuf (nan je rigole )

Et puis là, tous tes potes de l’assoc’ décident d’aller boire un petit pot avant de se dire au revoir pour les vacances. Victoire est là, et toi aussi bien sûr, satisfait que tu es de pouvoir faire baisser le score de sobriété de ta cible

Et puis vous rentrez. Un concours de circonstances particulièrement CHANCEUX fait que ce soir, Agathe n’est pas là.

Vous arrivez au métro, vous vous posez sur le petit banc

Ton cœur palpite à peu près autant que ton zgeg

Ce soir, vous parlez de trucs un peu plus personnels et douloureux

Telle une Evelyne Thomas sous methamphétamine, tu sens que ces confessions sont bon signe, qu’elle lâche du lest et qu’elle perd du terrain

Puis, au bout d’un moment dans la discussion, vient un silence. Mais pas le silence gêné de Hugo Dukourdanglé qui n’a rien à dire à Vanessa, non Le beau silence tendu, encore plus tendu que Pierre Menès qui mettrait un slip taille S